Grand fourre-tout poétique et pensées en goguette rédigées au fil de mes humeurs.
En tombant, hier, sur une photo de classe jaunie datant de mon école maternelle, j’ai douloureusement remarqué que celui que j’avais pris, pendant tant d’années, pour un petit camarade rondouillard, compagnon de toutes mes frasques, confident de toutes mes peines, était en fait une tache circulaire, une espèce d’auréole laissée sur le papier photo et dessinant vaguement un visage.