Grand fourre-tout poétique et pensées en goguette rédigées au fil de mes humeurs.
J’ai essayé aujourd’hui de me servir de l’éventail de mes doigts de pieds. Eh bien, c’est moins reposant qu’on ne l’imagine !
Je me suis retrouvé finalement dans un état de fatigue semblable à celui qui parachevait les mémorables batailles de polochons de mon enfance, durant lesquelles mon oreiller de paresse me permettait d’asséner les coups les plus terribles.