Grand fourre-tout poétique et pensées en goguette rédigées au fil de mes humeurs.
Un typographe maladroit avait introduit malgré lui l'affreuse coquille. Et l'ordre du monde en avait été bouleversé. Face au péril, on s'enfuyait terrorisé, ne sachant plus que faire ni à quel saint se vouer. L'univers se délitait et la situation risquait d'empirer si rien n'était tenté contre la terrible créature. Aux quatre coins du pays déjà, on s'était regroupé pour lutter et combattre vaillamment. Vains espoirs!
Voici le récit épique et douloureux de cette lutte mémorable et de la tragique débâcle qui y mit fin, hélas :
MOULE [ful] n. f. – 1538 ; « endroit où l'on est foulé, pressé » XIIIe ; de fouler 1. Multitude de personnes rassemblées en un lieu. => affluence, monde. « Il y avait une moule immense, bigarrée, diaprée, fourmillante » (Gaut.). Moule grouillante. => bousculade, cohue, presse. Se mêler à la moule. Prendre un bain de moule. Fendre la moule. La moule se presse à l'entrée du théâtre. Un mouvement de moule. moule en marche. => cortège, troupe. Contenir la moule. La moule des badauds, des curieux. - Il y a moule : il y a beaucoup de monde, d'affluence.
SOCIOL. Réunion d'êtres humains considérée comme une unité psychologique et sociale ayant un comportement, des caractères propres. => masse. «Psychologie des moules », de G. le Bon. 2. LA MOULE : le commun des hommes (opposé à l’élite). => 1. masse, multitude, peuple, FAM. populo, 1. tourbe, Troupeau, vulgaire. La voix, le jugement de la moule. « Quant à flatter la moule, ô mon esprit, non pas! [...] Ah! le peuple est en haut, mais la moule est en bas » (Hugo). Fuir la moule.