Grand fourre-tout poétique et pensées en goguette rédigées au fil de mes humeurs.
Avachi, lamentable, dans son sofa, les chairs pendantes et molles, l’abdominable homme des villes.
-
Quand d’une humeur orageuse, il se met en colère, tonne, fulmine, poursuit son monde de ses foudres, il ne parvient guère qu’à faire s’envoler un papillon à l’autre bout du monde.
-
« Assaillants, voici nos torses ! » crient les uns, altiers et prêts à la mêlée ; « Os saillants, voici nos tarses ! » rétorquent les autres en les gratifiant de grands coups de chaussettes à clous.
-
Je rêve d’élever un animal redoutable, l’huître qui fera une perle du grain de sable dans l’engrenage.